Terrassement
Terrassement et cubature
Calculs de volumes de déblais et de remblais, comparaisons d’états et suivis d’évolution dans le temps, à partir de données homogènes et mesurables.
Produire des relevés 3D précis et exploitables à partir de prises de vues aériennes, sur des grandes surfaces et des environnements extérieurs complexes. Des données fiables pour l’arpentage, le suivi de chantier, le terrassement, la cubature et la modélisation.
Chez Drones Icare, nous mettons cette technologie au service des acteurs professionnels afin de fournir des données fiables pour l’arpentage, le suivi de chantier, le terrassement, la cubature ou la modélisation de sites et de bâtiments.
Notre approche intègre points de contrôle au sol, RTK et adaptation aux référentiels géodésiques, afin de garantir des livrables compatibles avec les outils métiers tels que le BIM et les SIG.
Basés à Bordeaux, nous intervenons en Gironde et plus largement en Nouvelle-Aquitaine pour accompagner géomètres, bureaux d’études, architectes, entreprises de travaux et collectivités dans leurs projets de relevés et de modélisation.
La photogrammétrie couvre rapidement des emprises étendues tout en conservant une excellente lisibilité des détails, constituant une base fiable pour les études techniques et les projets d’aménagement.
Terrassement
Calculs de volumes de déblais et de remblais, comparaisons d’états et suivis d’évolution dans le temps, à partir de données homogènes et mesurables.
Construction
État des lieux initial, suivi d’avancement et récolement. Le relevé aérien fournit une base géométrique commune à tous les intervenants du projet.
Patrimoine
Orthophotos de façades et modélisation d’ouvrages existants, utiles en réhabilitation, en diagnostic patrimonial ou en étude de mitoyenneté.
Aménagement
Terrassements, bassins, VRD et abords : le relevé aérien documente l’implantation réelle et sert de base aux comparaisons d’états.
Suivi
Des relevés répétés au même référentiel permettent de comparer les phases d’un chantier de façon homogène, et non à l’œil.
Parlons de votre référentiel, de votre précision cible et de vos formats de livraison. Réponse sous 24 h ouvrées.
La précision des relevés repose sur l’utilisation de points de contrôle au sol (GCP) et, lorsque le projet l’exige, sur des systèmes de positionnement RTK. Cette méthodologie permet d’atteindre une précision centimétrique et d’assurer la cohérence des données avec les exigences du projet.
Les relevés sont produits en s’adaptant aux référentiels utilisés par les acteurs du projet, tels que Lambert 93 ou des systèmes de coordonnées locales. Cette compatibilité garantit une intégration fluide dans les outils de DAO, de SIG ou de modélisation 3D existants.
Les nuages de points issus de la photogrammétrie sont compatibles avec ceux obtenus par scanner laser 3D. Cette complémentarité permet d’associer relevés extérieurs et intérieurs afin d’obtenir une modélisation complète d’un site ou d’un bâtiment, sans cloisonnement entre les méthodes.
Selon les besoins du projet, les livrables sont conçus pour être exploités sans retraitement par vos équipes.
Image mesurable et à l’échelle de l’ensemble du site, exploitable en SIG.
MNT et MNS pour l’analyse altimétrique et les calculs de volumes.
Compatibles scanner laser 3D, pour associer relevés extérieurs et intérieurs.
Modèles consultables et manipulables, intégrables en maquette BIM.
Les données issues de la photogrammétrie peuvent être utilisées pour des missions d’inspection et partagées via des interfaces de visualisation en ligne. Les défauts sont localisés, qualifiés et associés aux images sources.
La photogrammétrie permet également de produire des modèles 3D consultables et manipulables, facilitant la compréhension des volumes, des formes et des structures pour l’ensemble des corps de métier intervenant sur un même site.
Voir comment nous appliquons la photogrammétrie à l’inspection de toiture.
Avec des points de contrôle au sol correctement répartis et un positionnement RTK, la précision atteint le centimètre. Sans GCP ni RTK, on reste à la précision du GPS embarqué, de l’ordre du mètre, ce qui suffit pour de l’illustration mais pas pour un relevé exploitable. La précision cible se définit en amont, selon l’usage des données.
La photogrammétrie reconstruit la 3D à partir de photos, le scanner laser mesure directement des distances. Le drone couvre vite de grandes surfaces extérieures et apporte la texture ; le scanner excelle en intérieur et sur les géométries complexes. Les nuages de points des deux méthodes sont compatibles et se combinent sur un même projet.
Orthophotos géoréférencées, modèles numériques de terrain, nuages de points denses et modèles 3D texturés, dans les formats courants de la DAO, du SIG et du BIM. Les données sont produites dans votre référentiel, Lambert 93 ou système local.
Oui. Le vol dure généralement moins d’une heure et ne nécessite aucun arrêt de chantier, sous réserve de sécuriser la zone de décollage et de coordonner avec le conducteur de travaux. C’est même l’un des usages principaux : le suivi de chantier par drone, avec des relevés comparables d’une phase à l’autre.
Oui, c’est l’un des usages les plus rentables de la méthode. En comparant deux états successifs du terrain, on obtient les cubatures avec une fiabilité bien supérieure à une estimation visuelle, et sur l’intégralité de l’emprise plutôt que sur quelques profils.
En quelques heures, un relevé 3D complet de deux navires en cale sèche pour sécuriser une expertise technique, sous forte contrainte de temps.
Relevé complet par photogrammétrie, orthophotographie et localisation précise des défauts sur une toiture.
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Retour sur notre participation à l’UAV Show de Bordeaux-Mérignac, salon européen des drones professionnels.
Lire l’articleChaque projet présente des enjeux spécifiques. Nous vous accompagnons dans la définition de vos besoins et la mise en place d’une solution adaptée.